AI and Explainability: Does My LLM Really Do What I Think It Does?
Everyone is talking about the rapid advances in artificial intelligence and the famous LLMs (large language models). But do you really know what lies behind our everyday assistants?
This paper presents an improvement of the information gain function used in a lot of decision tree Machine Learning algorithms. It was published on arXiv.org.
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Decision trees algorithms use a gain function to select the best split during the tree’s induction. This function is crucial to obtain trees with high predictive accuracy. Some gain functions can suffer from a bias when it compares splits of different arities. Quinlan proposed a gain ratio in C4.5’s information gain function to fix this bias. In this paper, we present an updated version of the gain ratio that performs better as it tries to fix the gain ratio’s bias for unbalanced trees and some splits with low predictive interest.
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Le cas particulier des GPAI (Modèles d'IA à usage général) : Les grands modèles de langage (LLM) comme Mistral AI, OpenAI ou Claude entrent dans un régime propre. Soumis à une application progressive, ils nécessitent des analyses d'impact approfondies pour évaluer les risques selon s’ils sont utilisés bruts, fine-tunés ou intégrés via API.
Développée par Xavier Trigano, la méthode RADAR permet à toute organisation de piloter sa mise en conformité de manière itérative :
Focus "AI by Design" - L'exemple du tri automatique de CV : Un outil RH qui exclut ou accepte des candidats de manière 100 % autonome est classé "Haut Risque", avec un coût de conformité très lourd. La méthode RADAR recommande plutôt une approche by design : modifier les fonctionnalités de l'outil pour en faire un simple système d'aide à la décision (qui extrait les compétences clés du CV mais laisse la validation finale à un recruteur humain). L'outil apporte la même valeur métier, mais bascule en risque limité, allégeant drastiquement les contraintes légales.
Comment lutter contre le Shadow AI en entreprise ?
L'interdiction pure et simple ne fonctionne pas. Pour maîtriser l'usage des LLM par les collaborateurs, la réponse doit être transverse :
L'usage des LLM (ChatGPT, Claude...) viole-t-il le RGPD ?
Ce n'est pas l'outil qui caractérise la violation, mais la finalité de l'usage. Reformuler une campagne marketing sur Claude ne présente aucun risque RGPD. En revanche, y injecter l'intégralité du fichier RH de la pyramide des âges de l'entreprise sans précaution constitue un manquement grave.
Des alternatives souveraines (hébergées on-premise ou sur des clouds français/européens) permettent de pallier les risques liés au Cloud Act américain tout en garantissant une efficacité équivalente.
Comment encadrer mes équipes dans leur utilisation de l’IA ?
L'IA Act impose une obligation de formation pour tous les utilisateurs au sein de l'organisation. L'IA pouvant se tromper ou halluciner, seul l'esprit critique de l'humain formé permet de couvrir ce risque résiduel et d'assurer un contrôle qualité efficace.
L'IA Act ne doit pas être perçu comme un frein à l’innovation, mais comme un cadre de confiance.
En intégrant la conformité dès la conception des projets, l'IA devient un levier pérenne de performance économique, d'acceptabilité sociale et de souveraineté.
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